Planifier ses repas, faire ses courses et bien manger quand on est difficile.
La plupart des menus supposent que vous mangez de tout. Celui-ci part des aliments que vous aimez déjà et les fait évoluer, en douceur.
Pour beaucoup de mangeurs difficiles, le problème n'est pas le goût. C'est la sensation en bouche. Bonne nouvelle : la texture est ce qu'il y a de plus facile à changer en cuisine.
Pour certains, la coriandre est fraîche et vive. Pour d'autres, elle a le goût d'un savon. Les deux ont raison.
Inutile d'apprendre à aimer une assiette de brocolis vapeur. Il suffit de quelques légumes, cuisinés d'une façon qui vous plaît.
Le repas le moins cher est celui que vous avez prévu. C'est dans les repas improvisés que part la plus grande partie du budget.
Une bonne liste de courses, c'est un menu déguisé. Écrivez-la dans le bon ordre et vos courses prendront deux fois moins de temps.
Goûter un aliment totalement nouveau est un grand saut. Goûter quelque chose qui ressemble à 90 % à un plat que vous adorez est un petit pas. C'est ça, le food chaining.
Les protéines rassasient et aident le corps à récupérer. Vous en trouverez beaucoup dans des aliments simples et familiers.
Certains jours, on veut du réconfort, pas du chou kale. Vous pouvez avoir les deux : de petits changements gardent le goût en allégeant le plat.
Décider quoi manger trois fois par jour, tous les jours, c'est épuisant. La solution : prendre moins de décisions, pas de meilleures décisions.